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Thursday, March 22, 2012

European Cup 1997 1998 Dynamo Kyiv PSV Eindhoven


November 27, 1997
Olympic Stadium
(NSC Olympiysky)
Kyiv, Ukraine
80.000 spectators
Referee: P. Ceccarini (Italy)

Dynamo Kyiv: Olexandr Shovkovsky, Olexandr Holovko, Vladyslav Vashchuk, Yuri Dmytrulin, Oleg Luzhnyi (87` Mykola Volosianko), Aleksandr Khatskevich, Vitali Kosovsky, Yuri Kalitvintsev, Yuri Maksymov (83` Serhiy Bezhenar), Serhiy Rebrov, Andriy Shevchenko. Coach: Valery Lobanovsky.

PSV Eindhoven: Ronald Waterreus, Ernest Faber, Jaap Stam, Philip Cocu, Wim Jonk, Arthur Numan, Ovidiu Stinga, Vampeta, Tomasz Iwan (38`Stan Valckx), Gilles De Bilde (82`Marc Degryse), Luc Nilis. Coach: Dick Advocaat.




  
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Thursday, January 26, 2012

Uefa Cup 1977 1978 Psv Eindhoven Bastia

Final
Second Leg
9 May 1978
Philips Stadion,
Eindhoven

Attendance: 27,000
Referee: Nicolae Rainea
 
 De toute l'histoire du football français, le S.E.C. Bastia est devenu notre troisième représentant à accéder en finale d'une grande compétition européenne. Après le Stade de Reims en 1956 et 59, après Saint-Etienne en 1976 qui se distinguèrent jusqu'à l'ultime rencontre de la Coupe des Clubs Champions, c'est maintenant aux hommes de Cahuzac d'essayer de conquérir un sacre européen qu'aucune équipe française n'est parvenue à obtenir. Une vingtaine de nos clubs ont disputé la Coupe de l'U.E.F.A., le record des participations étant détenu par I.yon (six), devant Marseille et Bordeaux (cinq), puis Nice (quatre). Mais la réussite n'accompagna jamais nos compatriotes : ni les uns ni les autres ne purent franchir l'obstacle des quarts de finale. Pour leur premier galop-U.E.F.A.. les Bastiais réalisent donc un coup de maître qu'il convient de saluer avec enthousiasme, quelle que soit, d'ailleurs, l'issue définitive de leur épopée.

 Le 26 avril à domicile et le 9 mai en terre batave, les Lions de Furiani affronteront donc les Hollandais du P.S.V. Eindhoven, les joueurs de Kees Rijvers étant venus à bout, successivement, de Glenavon (6-2 5-0). Wid/ew Lod/ (5-3/1-0). Brunswich (2-02-1). Magdebourg (0-1,4-2) et Barcelone (3-0/1-3). Un
Barcelone qui fut justement le premier vainqueur de l'épreuve et qui. avec trois trophées acquis en 1958. 60 et 66 reste le grand triomphateur de la compétition. Le P.S.V. Eindhoven est surtout connu en France grâce aux combats sans pitié qui l'opposèrent aux Verts de Saint-Ftienne. en demi-finale 75-76 et en huitième de finale 76-77 de la Coupe d'Europe des Clubs Champions. Jamais les coéquipiers de van der Kuylen n'ont été sacrés en Europe. Les nouveaux Champions de Hollande ont ainsi l'occasion de rejoindre Feyenoord de Rotterdam et Ajax d'Amsterdam au palmarès glorieux des clubs européens : Feyenoord ayant remporté la Coupe des Champions en 1970. la "Coupe U.E.F.A. en 1974. avant que l'Ajax n'établisse son règne en 71, 72 et 73. Mais les Bastiais. n'en doutons pas. vendront chèrement leur peau. Tout est possible. Le Sporting de Lisbonne (3-2/2-1), Newcastle United (2-1,3-1). Torino (2-1/3-2). Cari Zeiss léna (7-22-4) et les Grasshopers de Zurich (2-3/1-0) en ont fait la douloureuse expérience. Pourquoi alors, comme jadis Raymond Kopa contre Reims, les jambes de Johnny Rep ne battraient-elles pas plus vite pour son club que le cœur qu'il a gardé pour son pays ? La fête continuerait dans le football français.


 La finale de la Coupe U.E.F.A., contrairement à celle de la Coupe d'Europe des Clubs et à celle de la Coupe des Vainqueurs de Coupe, a la particularité de se jouer en deux matches aller et retour, sur le thème proposé au cours des cinq tours précédents. Une vieille habitude concédée au temps de la Coupe des Villes de Foires, pour une raison de recettes. L'adversaire des Bastiais est P.S.V. Eindhoven que les Français ont appris à connaître en regardant les quatre séquences 76 et 77 du feuilleton des Verts (1-0, 0-0, 1-0, 0-0). Les jumeaux Van De Kerkhof, René et Willy, le gardien Van Beveren, l'entraîneur Kees Rijvers dit « Bicyclette » sont presque des amis de la famille. On les préférerait un peu grippés afin de leur donner une purge, mais cette mauvaise idée n'empêche pas totalement les sentiments. L'ennui, en ce mois de mai 1978, c'est que P.S.V. n'a pas du tout le teint fripé. Il vient d'être sacré champion de Hollande avant même d'avoir subi sa première défaite. Plusieurs de ses joueurs sont présélectionnés pour la Coupe du Monde. Et tout ce petit monde réchauffé à la chaleur des lampes Philips (c'est la marque internationale qui patronne P.S.V. Eindhoven) rêve de conquérir une coupe européenne pour imiter les deux « Grands » hollandais. Ajax et Feyenoord. Jamais on n'a connu, en Corse, un engouement pareil pour un match de football. Les places, pourtant, valent de 130 à 360 francs, et assureront une recette de 129 millions d'anciens francs. De toute l'île, de tout le continent, les supporters du Sporting sont venus. Mais au-dessus de la montagne, les nuages noirs s'accumulent, promesses de trombes d'eau, disent les bergers. Vers 14 heures, les premières gouttes s'écrasent sur les gradins. A dix-huit heures, le diable bat sa femme dans les grondement de tonnerre et un déluge comme jamais, dit-on, Furiani n'en a vu tombe du ciel. On pense alors que le match sera remis. Vers 20 heures, dans une accalmie, l'arbitre M. Maksimovic s'aventure pour tâter le terrain. Des pinces à vélo tire-bouchonnent ses bas de pantalon. Ses chaussures de ville font une drôle de tête. 11 réclame un ballon. On le lui apporte, il le lance en l'air, tout le monde s'écarte. « Chouette, dit le ballon, je flotte. » Pas de problème, dit l'arbitre, c'est jouable. Jouable, mon œil, dirait Zazie. Cette comédie destinée aux pékins que nous sommes est dorénavant programmée comme du papier à musique. Le rendez-vous avec l'Eurovision, les contrats publicitaires, le calendrier, les voyages de supporters, rendent désormais «jouable» n'importe quel terrain. Rappelez-vous Francfort, lors du Mundial 1974, pour R.F.A.—Pologne!

Dans le vestiaire, les joueurs corses sont eux aussi d'accord pour jouer : « On ne peut pas faire ça, remettre le match, à nos supporters qui ont pris une journée de congé sans solde. Et puis, ce serait peut-être aller contre notre destin. Qui sait si nous n'allons pas marquer trois buts?» Rep et Papi, incertains jusqu'au coup d'envoi, enfilent leur maillots. « Alors, si on gagne le toss, on attaque dos à la mer?» demande Cahuzac à ses joueurs. C'est la coutume. Il ne faut rien négliger. La mer n'est pas dans le dos des Bastiais. Elle est sur le terrain. Dans des conditions dantesques, bientôt statues de boue, les joueurs corses et hollandais poussent le ballon, le perdent, reviennent le chercher sans cesse, au hasard d'une flaque ou d'une plaque de gazon. Toutes les subtilités techniques du jeu bastiais sont noyées tandis que les Hollandais, venus surtout pour défendre, sont terriblement avantagés. our être tout à fait juste, il faut admettre que plusieurs joueurs de Cahuzac n'ont plus leur fraîcheur athlétique des mois passés, à commencer par Papi, le meneur de jeu, qui en a tant et tant fait que ses muscles ne répondent plus qu'en deuxième intention. Et puis, il y a Van Beveren, ce monstre de gardien, qui s'en va boxer tous les ballons volant près de sa cage. Les exploits de Mariot sur l'aile gauche, les efforts de Larios, les jaillissements de Cazes et les relances de Burkhardt, tout cela sombre dans le marais de Furiani en un 0-0 décevant pour les Corses. « Un spectacle terrible », dit Rijvers. « Une première mi-temps remarquable de mes joueurs», ajoute Cahuzac. « Peut-être le meilleur match des Bastiais cette saison», conclut Michel Hidalgo.

 Le 9 mai 1978, date du match retour à Eindhoven, c'est aussi l'anniversaire de la bataille de Ponte Novu qui vit tomber en 1769 les soldats de Pascal Paoli et qui immortalisa la célèbre -tête de Maure, emblème de l'île. « Ce n'est pas fini », assurent les joueurs bastiais', imité par Tino Rossi, stratège optimiste : « 0-0 finalement, c'est peut-être mieux que 1-0. Avec un but d'avance à Eindhoven, Bastia aurait inconsciemment essayé de protéger son avance et comme la défense n'est pas son fort, il aurait couru les mêmes risques qu'à léna et qu'à Zurich. Obligés d'attaquer, comme ils le furent à Lisbonne, à Newcastle, à Turin, nos joueurs sont capables de surprendre les Hollandais.» Ce 9 mai 1978, à Eindhoven, il n'y a pas de surprise. L'équipe bastiaise, physiquement épuisée, s'écroule dans la ligne droite qui pouvait lui offrir le triomphe dont elle rêvait, et qu'assurément elle eût mérité. A la 25e minute, Willy Van De Kerkhof (le demi) fait un « une-deux » avec Poortvliet et trompe Hiard. A la 65e, après deux ou trois atermoiements des défenseurs corses, Deykers reprend le ballon en demi-volée et marque. A la 67e enfin, Van Der Kuylen réussit un petit chef-d'œuvre, tirant d'abord sur la barre transversale et reprenant le ballon pour marquer le troisième but de son équipe. La déception des Bastiais est à l'image de leur grande espérance, et de tous ces exploits accumulés depuis huit mois. « Ils ont pleuré, et je les comprends», révèle Cahuzac en sortant du stade d'Eindhoven, ajoutant : « C'est chez nous, trahis par Furiani, que nous avons perdu la Coupe. » Les Français aussi sont déçus. Ils s'étaient habitués à « prendre le maquis, le maquis de l'âme ». Quand le reprendront-ils?

SEC Bastia : Hiard (puis Weller 75e)- Marchioni, Guesdon, Orlanducci, Cazes - Papi, Lacuesta, Larios – Rep, Krimau, Mariot (puis De Zerbi 58e). Entraineur : Cahuzac
PSV Eindhoven : Van Beveren – Krijgh, Brandts, Van Kraay (puis Deacy 79e), Stevens, – Poortvliet, Van der Kuylen, W. Van de Kerkhof - R. Van de Kerkhof, Deyckers, Lubse. Entraineur : Rijvers






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Caps












Tuesday, October 11, 2011

Uefa Cup 1979 1980 As St Etienne Psv Eindhoven

Second round, 
Second Leg
7 november 1979
Stade Geoffroy Guichard ,
St Etienne
Attendance 38 000
Referee : M. Michelotti

 En cinq minutes les digues du P.S.V. Eindhoven ont été totalement submergées. 6-0 : Le raz de marée n'avait jamais atteint une telle violence à Geoffroy-Guichard. Une nouvelles fois, les Verts ont étonné l'Europe du football. Ce matin-là, Rijvers avait organisé pour tous ses joueurs un petit décrassage musculaire sur la pelpuse de Geoffroy-Guichard. C'est la tradition la veille d'une rencontre de Coupe d'Europe, de venir se mettre « le cadre dans l'œil ». Bien que les Hollandais du P.S.V. Eindhoven connaissent parfaitement ce stade où ils n'ont jamais réussi à marquer le monindre but, ils avaient décidé de ne rien laisser au hasard. Et d'en finir une fois pour toutes avec ces Verts, battus 2-0 chez eux au match-aller. 
 Ancien stratège de l'équipe stéphanoise des années 55, Rijvers porte des petites lunettes cerclées qui le font ressembler à un instituteur méticuleux. Et s'il lui fallut deux œillades hésitantes avant de me reconnaître, il fut alors bien plus spontané pour engager le dialogue : —  Tu viens pour la télévision ? —  Non, pas spécialement. —  Je trouve que Thierry Roland n'a pas été du tout gentil avec nous. —  Ce n'est pas grave. Je crois savoir qu'Herbin n'a pas apprécié de son côté les commentaires provoqués par la blessure de René Van de Kerhoff. Il y a donc match nul. Mais pour en venir au match de demain, il me semble que votre effectif est complet. Pas de joueurs blessés ? —  Si, si, mais ils vont mieux... Et Rijvers de rejoindre le centre du terrain avec un petit sourire malicieux. Mais ce sourire, il n'allait pas tarder à le perdre. Pourtant, il avait bien joué le coup lors du match aller, Son équipe bien qu'un peu déséquilibrée par la blessure de René Van de Kherkoff n'avait eu aucune peine à imposer sa manière devant des Sté-phanois traumatisés par des performances très moyennes en championnat. Dans cette équipe hollandaise, de jeunes joueurs tels que Valke ou Coster étaient apparus pleins de talent. Les anciens, à l'image de leur capitaine Van der Kuylen, n'avaient pas digéré leurs échecs contre les Verts. Ils s'étaient chargés de le faire savoir. 
 Quelques réactions de Larios et Zimako n'avaient pas réussi à ébranler le bloc néerlandais. Sans être aussi souvent sollicité que lors des deux dernières confrontations Curkovic, lui, avait eu des interventions plus délicates. Enfin, le second but était l'image même d'une équipe quelque peu désemparée. Souvenez-vous. Un corner au second poteau, une montée trop lente des défenseurs, et Coster qui jaillit dans le dos de Farison pour glisser le ballon dans le but de Curkovic. Cette phase de jeu s'était répétée plusieurs dizaines de fois en 1976 et 77. A chaque fois, les Hollandais s'étaient laissés prendre au piège du hors-jeu. Cette fois, un ressort semblait cassé. Dès la fin de cette première manche, tout le monde, et en particulier les joueurs stéphanois, rêvaient de revanche. A coup sûr, en vue du match retour, les deux entraîneurs avaient élaboré des plans savants. Et mystérieux. Guerre des nerfs, guerre d'influence ou de communiqués, tout y était passé. Chaque équipe avait pris ses dispositions tactiques. Herbin, dont ce n'est pas l'habitude, avait décidé de ne pas révéler la composition de son équipe. 
 Rijvers lui, fidèle à lui-même, faisait courir des bruits, quelquefois farfelus. Bref, tout était en place pour le grand spectacle. Or, en cent cinquante-cinq secondes, tout ce qui avait été dit de vrai, de faux, de crainte ou d'espoir, tout disais-je, allait être balayé par ce qui nous avait amené à Geoffroy Gui-chard, c'est-à-dire le football. Cette balle arrachée par Elie dans les pieds de Wilschudt, prolongée par Rep pour Larios : un à zéro. Cette balle cafouillée sur la ligne des six mètres et récupérée par un Platini que l'on croyait convalescent : deux à zéro. Cette balle, davantage contrée que frappée par l'extérieur du pied gauche de Santini, avec, de surcroît, un petit rebond sur la ligne des six mètres : trois à zéro. Le reste ne fut plus qu'un long calvaire pour des Hollandais K.O. debout. Ce fut par contre une voie triomphale pour des Stéphanois médusés par leur réussite. Et dans cette turieuse bataille physique et nerveuse, un jeune homme calme, pondéré, rigoureux, allait réaliser une partie toute de finesse et de simplicité : Thierry Oleksiak, 18 ans, première apparition chez les « pros », premier match de Coupe d'Europe. A voir la disposition des joueurs hollandais sur le terrain, c'était vraiment à n'y rien comprendre. Le stoppeur Brandts était devenu arrière latéral ; les défenseurs Portvliett et Wilschudt se trouvaient au milieu du terrain pendant que Willy Van de Kerkhoff jouait arrière gauche ; enfin Valke un petit maître à jouer, du style Kee-gan, évoluait à l'aile gauche. Et dans cet imbroglio, les décisions de Rij-vers n'éclairaient pas du tout la situation : au bout de 20 minutes, sortie de Stevens (arrière droit) et entrée de Coster (ailier droit). 
 Une demi-heure plus tard, sortie de Coster et entrée de Postuma. J'avais l'impression de nager en pleine folie. En face, une équipé sereine, bien organisée avec des tâches précises pour chaque joueur. Permutations intelligentes entre Larios et Platini à la pointe de l'attaque ; marquage individuel strict pour les défenseurs et le demi défen-sif sur les attaquants hollandais. En plus de cela, de l'assurance technique et une agressivité bien placée. Et en définitive, un score qui reflète bien la physionomie du match. Si j'ai insisté sur les démarches des deux entraîneurs, c'est qu'ils ont joué un rôle primordial dans cette rencontre. Une partie de poker était engagée entre Rijvers et Her-bin. Le plus lucide a gagné. Rijvers a tellement compliqué la situation qu'il a entraîné (c'est son rôle) les joueurs dans sa folie. Herbin s'est prêté au jeu jusqu'à une certaine limite. Il a piégé son vis-à-vis et son équipe nous a permis d'assister à un grand moment de football. Mais pourquoi les miracles arrivent-ils toujours à Saint-Etienne ? Et le miracle se reproduira-t-il face aux Grecs d'Aris Salonique, en huitième de finale ? Les Verts joueront le premier match (28 novembre) chez eux, mais ils paraissent capables de franchir l'obstacle et de continuer.

Buts : Larios 2è, Platini 4 et 58è, Santini 5è, Roussey 89è, Rep 90è
Saint-Etienne : Curkovic - Janvion, Santini, Lopez, Farison - Platini (puis Roussey 74è) Oleksiak, Elie Rep, Larios, Zimako.
PSV Eindhoven : Van Beveren - Wildschut, Stevens (puis Coster, 24è, puis Postuma 61è), Van Kraay, Brandts-Poorvliet, Lubse, Willy Van de Kerkhov - Valke, René Van de Kerkhov, Van der Kuylen
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