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Saturday, June 9, 2012

You'll Never Beat The Irish



I am not entirely sure what is going on here, I don't reckon this is actually an Irish junior school.  I got Ireland in the Euro 2012 draw at work though, I'm just grateful I didn't get England.

[Quick bit of interwebnet research] This is a video made by the Good Child Foundation in Thailand, a charity who work towards inclusive education for Down's Syndrome children.

Goodchild Foundation

Tuesday, February 28, 2012

Focus On : George Best Official Story

  George Best's career burned brilliantly for a few blessed seasons in the 19605 and he could, perhaps should, have played longer. But by the time his playing days had petered out messily, the Irishman had already proved himself the most naturally gifted footballer United had ever seen. You could go further and say he was the most talented player Britain has ever known and not hear much dissent. It is one of the received wisdoms about Best that he frittered away his talent, but that seems a harsh verdict. It is true that he did not hang around until his mid-30s, plodding along to pick up the pay-cheques and the plaudits reserved for long-serving old pros. But Best packed enough achievement into his time at United to last several careers. 

 He was pretty much a spent force at the top level long before his soth birthday - but he could look back on a career that featured 470 appearances and 179 goals for United; a European Cup winner's medal, two Championships, 37 international caps and a European Player of the Year award. He was United's top scorer of the season four times and in 1967/68 was the joint-leading scorer in the First Division with 28. It all adds together to make a decent haul of honours for a man whose top-flight career ended so prematurely. You cannot measure Best's worth just in terms of medals. He was an artist who happened to use a ball and a rectangle of grass rather than brush and canvas, and it w a tragedy that his genius also bore the seeds of his own destruction. It was Best's fate that the only opponent he could never elude was drink, but his place in the pantheom is reserved for all time in spite of his unfortunate demise. Pele, many people's choice as the best ever, said simply, 'George Best was the greatest footballer in the world.' It will do as an epitaph.


 


Raw Cover Scan : 
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Main Movie:



Bonus :




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   This DVD traces the career and chequered life of George Best. His career burned brilliantly for a few blessed seasons in the 19605 and he could, perhaps should, have played longer. But by the time his playing days had petered out messily, the Irishman had already proved himself the most naturally gifted footballer United had ever seen. You could go further and say he was the most talented player Britain has ever known and not hear much dissent. It is one of the received wisdoms about Best that he frittered away his talent, but that seems a harsh verdict. It is true that he did not hang around until his mid-jos, plodding along to pick up the pay-cheques and the plaudits reserved for long-serving old pros. But Best packed enough achievement into his time at United to last several careers.

He was pretty much a spent force at the top level long before his soth birthday - but he could look back on a career that featured 470 appearances and 179 goals for United; a European Cup winner's medal, two Championships, 37 international caps and a European Player of the Year award. He was United's top scorer of the season four times and in 1967/68 was the joint-leading scorer in the First Division with 28. It all adds together to make a decent haul of honours for a man whose top-flight career ended so prematurely. You cannot measure Best's worth just in terms of medals. He was an artist who happened to use a ball and a rectangle of grass rather than brush and canvas, and it w a tragedy that his genius also bore the seeds of his own destruction. It was Best's fate that the only opponent he could never elude was drink, but his place in the pantheom is reserved for all time in spite of his unfortunate demise. Pele, many people's choice as the best ever, said simply, 'George Best was the greatest footballer in the world. 






Monday, January 16, 2012

World Cup Qualifying 1982 France Ireland Both Legs

First and Second Leg,
October 1980 and 1981

  Les Tricolores se retrouvent devant une tâche tres dĂŠlicate : celle d'affronter, et de battre, cela va de soi, les conquĂŠrants du trèfle, c'est-Ă -dire les reprĂŠsentants de l'une des nations les plus ardentes du monde, la Verte Érin, l'Irlande libre. Nous avons personnellement une tendresse particulière pour les Irlandais, ĂŞtres un peu fous, fous de gĂŠnĂŠrositĂŠ, fous d'amitiĂŠ, fous de tout. La seule ĂŠvocation d'une histoire que racontait Joseph Kessel nous met en joie : « Un soir, trois hommes se battent dans une rue de Dublin. Un type ouvre sa fenĂŞtre et leur crie : Attendez-moi, j'arrive!». Celle que raconte Jacques Carducci, notre confrère du rugby - le football, le football gaĂŠlique et le rugby sont de la mĂŞme famille n'est pas mal non plus. SĂŠduits par la personnalitĂŠ de Ray McLoughlin, par son intelligence et par sa rĂŠussite Ă  la tĂŞte de l'ĂŠquipe d'Irlande, les journalistes de l'Irish IndĂŠpendant lui avaient demandĂŠ un article pour prĂŠsenter le match Irlande-France de 1979. 

 Et cet homme respectable, fĂŠru de technique et de tactiques, avait conclu ainsi sa dĂŠmonstration : « Avant tout, rentrez-leur dans le chou!». L'ĂŠquipe de France s'attend donc surtout Ă  un combat plutĂ´t qu'Ă  un dĂŠbat classique. Elle n'oublie pas que les quatre prĂŠcĂŠdents affrontements des annĂŠes 1970 ne lui ont valu que trois points sur huit : 1-2 en 1972,1-1 en 1973,2-0 en 1976, 0-1 en 1977. Mais elle commet tout de mĂŞme une erreur, celle de croire que les Irlandais en sont restĂŠs Ă  la manière forte, celle du temps oĂš l'on clouait lesgardiens adverses sur les poteaux ou au fond des filets. Johnny Giles, surnommĂŠ «le gĂŠnĂŠral » de Leeds, a fait ĂŠvoluer considĂŠrablement le football de son pays au cours de son règne de quatre ans, lui apprenant les vertus du jeu court, l'art de la rĂŠflexion et le sens du rythme. 

 L'ĂŠquipe d'Eire est ainsi devenue - et elle l'est restĂŠe sous la direction d'Eoin Hand, un technicien de trente-quatre ans - l'une des bonnes ĂŠquipes d'Europe, plus Ă  craindre pour son habiletĂŠ que pour sa propension Ă  « rentrer dans le chou ». D'ailleurs, au moment dĂŠjouer au Parc des Princes contre la France, l'Eire compte cinq points en trois matches ĂŠliminatoires de Coupe du Monde : elle a gagnĂŠ Ă  Chypre, chichement certes, mais rĂŠalistement (3-2); elle a battu la Hollande Ă  Lansdowne Road (2-1 ) et y a concĂŠdĂŠ un point Ă  la Belgique (1-1). Il ne peut ĂŞtre question de la prendre pardessus la jambe...

First Leg
28 October 80 
Parc des Princes,
Paris 
Referee Mr Castello
Attendance 44800


Michel Hidalgo, comme la plupart des sĂŠlectionneurs - il n'y a pas de sĂŠlectionneur heureux, pourrait dire la chanson a des soucis. Marius TrĂŠsor, passĂŠ de l'O.M. Ă  Bordeaux, n'en a pas pour autant ĂŠchappĂŠ Ă  ses ennuis de santĂŠ : il est indisponible et on s'inquiète de son avenir de footballeur. Michel Platini s'est blessĂŠ au cours d'un entraĂŽnement avec les Verts et, s'il affirme qu'il sera rĂŠtabli Ă  temps, il n'a pas jouĂŠ Ă  St-Mirren, en Coupe de l'U.E.F.A. Janvion, dĂŠplacĂŠ du poste d'arrière droit au poste d'arrière gauche, dans son club, en raison de l'arrivĂŠe de Battiston, s'offusque de ne plus ĂŞtre titulaire sous le numĂŠro deux tricolore. Mais enfin, la sĂŠlection existe, la frĂŠquentation du Parc des Princes (44800 spectateurs plus 1500 scolaires invitĂŠs) en tĂŠmoigne. Le choix du sĂŠlectionneur ne manque pas d'ĂŞtre discutĂŠ, cela aussi est son lot. Il a en effet rappelĂŠ Dominique Rocheteau, après un an d'absence, au poste d'ailier droit. Mais, dans l'intervalle, l'ex-Ange vert est devenu l'avant-centre de Paris-Saint-Germain, un avant-centre d'un style nouveau, virevoltant et inspirĂŠ, papillonnant au service de la collectivitĂŠ. Peut-il se reconvertir instantanĂŠment en ailier de dĂŠbordement ? « Je crois surtout au comportement gĂŠnĂŠral de l'ĂŠquipe, rĂŠpond Rocheteau. Le reste vient tout seul, naturellement. Compte tenu de l'ĂŠvolution du football, le fait de glisser d'un poste Ă  l'autre en attaque n'est pas très important. L'essentiel, c'est de bouger. A la limite, il me semble que mĂŞme un poste d'ailiergauche ne me poserait pas de problèmes sĂŠrieux. » L'ĂŠquipe de France est donc formĂŠe de Dropsy - Battiston, Specht, Lopez, Bossis -Larios, Tigana, Platini - Rocheteau, Lacombe, Six. Les Irlandais, eux, sont privĂŠs de Daly et de David O'Leary, ce qui n'est pas rien. Ils ont bien failli, d'ailleurs, ĂŞtre privĂŠs de tous leurs « Anglais » - ceux qui jouent en Football League - seul un ultimatum de l'Union EuropĂŠenne ayant fait cĂŠder les puissants clubs. Pendant vingt minutes, les vingt premières, cette ĂŠquipe de France fait battre la chamade au cœur du public. Elle joue Ă  merveille, poursuivant sur sa lancĂŠe de Chypre, offrant le spectacle rare de la plĂŠnitude dans toutes les expressions du football. À la onzième minute, Tigana le superbe mĂŠduse Hughton, et son centre lobĂŠ trouve Platini au point de penalty : le hĂŠros de tant et tant de victoires prend tout son temps et ajuste Peyton, le gardien irlandais. Ainsi s'ouvre, pense-t-on, la voie d'un succès net, sinon large. Aurions-nous oubliĂŠ, dĂŠjĂ , ce que sont onze Irlandais revĂŞtus d'un maillot frappĂŠ du trèfle ? 

Peu Ă  peu, le vent du match tourne, imperceptiblement d'abord, très nettement ensuite. Les Français ne sont pas moins bons techniquement, ni tactiquement. Mais les Irlandais mettent leur potentiel athlĂŠtique dans la balance, leur pression se fait vive, leurs attaques zèbrent le gazon d'ĂŠclairs. Plus rien, Ă  l'ĂŠvidence, ne va ĂŞtre simple pour ceux qui croyaient naĂŻvement Ă  une promenade chez les diables verts. Plus le temps passe et plus l'impression d'une ĂŠquipe de France dĂŠmunie, paralysĂŠe, hĂŠsitante, s'accentue. Douze minutes après la reprise (57e), c'est la douche froide sur le Parc des Princes : le grand Robinson, dont on dit qu'Eoin Hand l'a convoquĂŠ sur la recommandation de son coĂŠquipier de Brighton, Lawrenson, sans l'avoir jamais vu jouer, Robinson donc, trompe Dropsy d'un tir lumineux. Ce but apparemment valable, et c'est la moindre des choses que de le reconnaĂŽtre, signifie Ă  ce moment-lĂ  la probabilitĂŠ d'une ĂŠlimination prĂŠcoce de la Coupe du Monde pour l'ĂŠquipe de France. Mais un juge de touche espagnol a levĂŠ son drapeau et M. Lamo Castillo, Ă  la surprise gĂŠnĂŠrale, annule la rĂŠussite de Robinson. Il dira plus tard qu'il a vu une «main» de Stapleton. On pense alors Ă  la frustration des Irlandais et on se souvient, en mĂŞme temps qu'eux, qu'en novembre 1977, une tĂŞte victorieuse de Givens avait dĂŠjĂ  ĂŠtĂŠ annulĂŠe (par l'arbitre yougoslave M. Maksimovic) pour un hors-jeu imaginaire. Eoin Hand ne manquera pas de le rappeler, et de s'indigner. Les Français seraient-ils protĂŠgĂŠs dans ce Parc oĂš ils n'ont pas ĂŠtĂŠ battus depuis six ans et demi (0-1 contre l'Argentine, but de Kempès, le 18 mai 1974)? L'ĂŠquipe de France, alors, est Ă  la limite de la rupture. Platini n'est plus que l'ombre de lui-mĂŞme et il est remplacĂŠ (74°) par le MonĂŠgasque Jean Petit. Huit minutes plus tĂ´t, Zimako a pris la place de Lacombe. On craint le dĂŠsastre mais on dĂŠcouvre que l'orgueil, le courage, la volontĂŠ, la solidaritĂŠ ne sont pas seulement des caractĂŠristiques irlandaises. L'ĂŠquipe de France fait corps et va chercher au plus profond de ses membres la compensation Ă  ses faiblesses. Quand Zimako, intelligemment mis sur orbite par Didier Six, marque un deuxième but inespĂŠrĂŠ (77e), c'est tout Ă  la fois un immense soupir de soulagement et la rĂŠcompense de vertus oubliĂŠes. Beaucoup d'observateurs font la moue après cette victoire (2-0) qu'ils estiment tirĂŠe par les cheveux. Michel Hidalgo rĂŠtorque, ajuste raison, que ce succès indispensable «n'est pas apprĂŠciĂŠ Ă  sa juste valeur devant un rival coriace. » France-Football en conclut qu'il faut savoir s'adapter Ă  ses capacitĂŠs du moment : « ...On a trop dit [aux joueurs français] que le football ĂŠtait un jeu, pas un sport. Un art, pas un combat. Et qu'on pouvait, en jouant avec finesse et intelligence, ĂŠviter l'affrontement. Mais quand l'art, l'habiletĂŠ, la prĂŠcision, le raffinement des gestes, portĂŠs cependant comme en dĂŠbut de match Ă  leur point culminant, ne suffisent pas, quand les rĂŠflexes et les possibilitĂŠs physiques s'ĂŠmoussent, il faut rĂŠsister Ă  des garçons ĂŠlevĂŠs dans le culte de l'effort athlĂŠtique - et pas maladroits pour autant - que peut-on faire, sauf reculer ses limites, dĂŠnicher en soi des forces qu'on ignorait et refuser âprement de cĂŠder?...» Nos rivaux principaux, Belges, Hollandais, Irlandais, ne s'y trompent pas. Ils maudissent le score des Français - deux matches et un goal-average de 9-0 - qui risque de leur rendre la tâche difficile.


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Second Leg
14 October 81 
Lansdowne Road,
Dublin

Attendance 53000
Referee M. Ericsson


Eire : McDonagh ; Langan, Moran, O'Leary, Hughtorv; Martin, Brady (cap.), Whelan, Lawrenson; Stapleton, Robinson.
France : Castaneda ; Bossis, Mahut, Lopez, Janvion; Girard, Christophe, Larios, Platini (cap.); Couriol, Bellone.
Buts : Mahut contre son camp (5e), Stapleton (23') et Robinson (40e) pour l'Eire. Bellone (8') et Platini (82'') pour la France.
Remplacements : Stapleton par Givens (87e), Bellone par Six (62e) et Mahut par Bracci (70e). Avertissement : Brady.


 Michel Hidalgo est très sĂŠvère pour l'ĂŠquipe de France apres la dĂŠfaite contre la Belgique : « C'est une double dĂŠception : celle d'avoir ĂŠtĂŠ infĂŠrieur Ă  l'adversaire et surtout celle d'avoir ĂŠtĂŠ infĂŠrieur Ă  nous-mĂŞmes. Nous jouons actuellement avec des bĂŠquilles, mais le mal est autant dans la tĂŞte que dans les jambes. En proie aux doutes, les joueurs se bloquent psychologiquement et glissent tout doucement vers la passivitĂŠ. Je crois qu'il va falloir supprimer un certain bien-ĂŞtre et plus que jamais promouvoir la concurrence. J'aimerais qu'il y ait un peu plus de rĂŠvoltes individuelles et moins de rĂŠsignation devant la dĂŠfaite. » Peut-on se rĂŠvolter Ă  Dublin, chez des hommes dont ce serait plutĂ´t la vocation et qui ne rĂŠpugnent jamais Ă  donner le meilleur d'eux-mĂŞmes sur un terrain de sport? À Bruxelles, Hidalgo avait offert Ă  Hiard et Mahut leur première sĂŠlection. À Dublin, il en fait autant pour Girard, le demi bordelais et pour Bellone, l'ailier gauche monĂŠgasque, dans une ĂŠquipe ainsi formĂŠe : Castaneda - Bossis, Mahut, Lopez, Janvion - Girard, Larios, Christophe, Platini -Couriol, Bellone. Explications de vote : Giresse et Battiston sont blessĂŠs, Six ne s'impose pas, Christophe a bien rĂŠcupĂŠrĂŠ de sa blessure (fracture du rocher), Rust, Zambelli, Bracci (qui entrera en cours de match) figurent dans les vingt-deux. Lacombe et PĂŠcout, comme Ă  Bruxelles, ne sont pas lĂ . Rocheteau pourrait y ĂŞtre mais il souffre d'une tendinite.

 «Dans un match comme celui qui nous attend, dit Hidalgo, nous savons qu'il faut tout mettre: les pieds, la tĂŞte et les entrailles.» Mahut met bien le pied, Ă  la 3e minute, devant Stapleton, mais c'est pour dĂŠvier le ballon au fond de sa propre cage, sale coup nĂŠ d'un ballon perdu par Janvion et d'un exploit de Robin-son (grand pont sur Lopez et centre). On pleure dĂŠjĂ  misère quand, six minutes plus tard, sur une montĂŠe de Girard, Couriol dĂŠvie acrobatiquement sur Bellone lequel, vieux briscard Ă  l'irlandaise du haut de ses dix-neuf ans et demi, contrĂ´le le ballon en pivotant et fusille McDonagh du pied gauche. Le plus dur n'est pas fait car, face Ă  une ĂŠquipe d'Irlande qui allie engagement et circulation intelligente du ballon, l'ĂŠquipe de France ne parvient ni Ă  calmer le jeu au centre du terrain ni Ă  porter rapidement le danger devant le but adverse. Elle est de surcroĂŽt terriblement gĂŞnĂŠe en dĂŠfense par les permutations des avants irlandais et les plongĂŠes des demis. À la mi-temps, elle est menĂŠe 3-1, deux nouveaux buts de Stapleton (23e) et Robinson (40e) s'ĂŠtant ajoutĂŠs Ă  celui de Mahut.

Les Irlandais ont beaucoup donnĂŠ physiquement et les Français ont mieux compris tactiquement. En fin de match, les Tricolores se crĂŠent plusieurs belles occasions, rĂŠduisent le score Ă  3-2 par Platini (83e) et ĂŠgaliseraient par Six (90e) si le gardien McDonagh ne rĂŠussissait une ĂŠtonnante dĂŠtente-rĂŠflexe pour dĂŠtourner le ballon. La situation du groupe ĂŠliminatoire n° 2 Europe - celui de l'Équipe de France - devient Ă  la fois limpide et dramatique caries Irlandais ont pris un point Ă  Rotterdam (2-2), la Hollande a ĂŠcrasĂŠ la Belgique privĂŠe de plusieurs titulaires (3-0) et le classement est le suivant : 1. Belgique 11 points, qualifiĂŠe ; 2. Eire 10 pts (17-11 de goal-average, parcours terminĂŠ) ; 3. Hollande 9 pts et un match Ă jouer ; 4. France 6 pts, deux matches Ă jouer, 14-8 de goal-average ; 5. Chypre, 0 point. En battant la Hollande et Chypre, les Tricolores sont assurĂŠs d'aller en Espagne. On sait donc qu'ils vont tout jouer sur 90 minutes, le 18 novembre 1981, contre les diables oranges. Tous les Français habitent dĂŠsormais le port de l'angoisse....

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