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Sunday, March 25, 2012

Championnat de France 2011 2012 Paris Sg Bordeaux

25 March 2012
Parc des Princes,
Paris

Referee: L. Jaffredo
Attendance: 44723


  Comment analyser de facon rationelle les dernieres sorties du Paris-SG  ? Comment tirer des conclusions de telle rencontres, où Carlo Ancelotti semble avoir tout fait en dépit de la logique, où ses décisions étaient à l'opposé de celles qu'auraient prises la plupart des entraîneurs ? Et pourtant... Pourtant, ses choix ont été décisifs puisqu'ils ont directement permis à Paris de s'en sortir ! À Dijon, l'équipe parisienne démarre dans une organisation identique à celle qu'alignait Antoine Kombouaré - un 4-2-3-1 -, avec le seul Alex comme élément nouveau par rapport au début de la saison. On ne parle donc plus du fameux « sapin de Noël » cher aux médias. On sait que dans cette organisation l'équilibre est difficile à trouver avec quatre joueurs très offensifs et deux milieux travailleurs. Quand Sissoko est expulsé peu avant la mi-temps, on s'attend donc à ce que l'entraîneur sorte un joueur offensif pour faire entrer un soutien à Biaise Matuidi, désormais seul : Clément Chantôme, par exemple. Il n'en fait rien, ce qui est tout de même très gonflé. Paris ouvre ensuite le score par son latéral gauche, servi par un centre adressé de la gauche par son avant-centre - et non l'inverse -, ce qui est tout de même signe de bon karma.

Après avoir encaissé un but, une fois encore sur coup de pied arrêté, Ancelotti sort Hoarau, qui soulage pourtant beaucoup son équipe sur ses phases défensives, pour lancer Gameiro... qui inscrit le but de la victoire. Essayez donc d'être rationnel. Autant rester sur ses impressions. La mienne, c'est que Paris ne joue pas mieux que du temps de Kombouaré, mais Paris a un groupe qui vit mieux. La joie collective après le but d'Hoarau à Lyon, celle suivant le but de Gameiro à Dijon sont révélatrices d'un état d'esprit, d'une solidarité, de liens qui se renforcent. Autre signe : si Paris s'est imposé en Bourgogne, c'est parce que des joueurs comme Hoarau, Nene mais aussi Menez - ce n'est pas tout à fait le cas pour Pastore - ont senti qu'ils devaient dépasser leur fonction première, qu'ils devaient sortir de leur registre habituel pour aider défensivement. Cette solidarité n'existait pas du temps de Kombouaré, et c'est selon moi la grande différence entre hier et aujourd'hui. Est-ce l'effet Ancelotti ou les joueurs se sont-ils pris en main? N'étant pas dans les petits secrets, on répondra les deux. Quant à savoir si cela suffira à départager en fin de saison un Paris-SG qui ne joue pour l'heure pas mieux et un Montpellier qui joue, lui, toujours aussi bien...


Paris Saint-Germain coach Carlo Ancelotti will welcome back Mohamed Sissoko and Nene for Ligue 1 duty, although the latter featured in Wednesday's 3-1 Coupe de France quarter-final against Olympique Lyonnais - Ancelotti's first defeat as manager. With only the league to play for this season for les Parisiens, the onus is on the side to produce a strong run until the end of the season, starting with Sunday's game against les Girondins. There are no major injury concerns, with Maxwell expected to replace Siaka Tiene on the left flank. Kevin Gameiro started ahead of Guillaume Hoarau in attack in the cup in midweek, though after another ineffective performance, was hauled off in favour of the No. 9, who is in line to continue his run in the first-team. Bordeaux manager Francis Gillot has been dealt a blow with the news that Yoan Gouffran is out with a sprained ankle, and will miss two weeks of competitive action. Lamine Sane is also sidelined for les Girondins who are pushing to secure a spot in the Europa League as Ligue 1 enters its final stage.













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Sunday, February 19, 2012

Championnat de France 2011 2012 Paris Sg Montpellier

19 Febuary 2012
Parc des Princes,
Paris
Referee Mr Chapon

  Carlo Ancelotti est un adapte du 4-3-2-1, ce fameux système en «sapin de Noël » qui, pour certains, ferait passer tous les autres schémas de jeu pour de vulgaires troènes mal taillés. C'est dans cette configuration qu'il faisait évoluer ses anciennes équipes du Milan AC et de Chelsea. Et c'est comme ça qu'il fait jouer le PSG aujourd'hui. «Carletto» a donc rompu avec la tradition des deux milieux récupérateurs devant la défense alignée par son prédécesseur, Antoine Kombouaré, plus favorable au 4-4-2 ou au 4-2-3-1. 

Lui préfère un milieu à trois, avec, comme casting, un joueur juste devant la défense, sorte de libero avancé chargé d'orienter le jeu le plus sobrement possible et de couper les trajectoires des passes adverses, et deux ratisseurs-relayeurs amenés à presser sur les côtés et à se projeter vers l'avant dès la récupération du ballon. Le résultat? Efficace. Sans être très spectaculaire -son dernier match de L1 à Nice (0-0), dimanche dernier, a même été franchement ennuyeux -, le PSG paraît au moins mieux équilibré et prend peu de buts (deux en quatre matches de Ll depuis la trêve). Il ne donne plus cette impression, parfois éprouvée jusqu'à la trêve, d'être coupé en deux, avec, d'un côté, des arrières et des milieux récupérateurs peu enclins à se porter dans le camp adverse, et, d'un autre, un quatuor offensif allergique aux replis. La présence de deux milieux assez bas sur les côtés permet de mieux sécuriser deux zones sensibles autrefois ouvertes aux quatre vents à cause des largesses défensives de Nene et (surtout) de Menez. Elle permet aussi à ces deux derniers de mieux se concentrer sur leur rôle de trublions et de dynamiteurs de défenses. Et favorise enfin l'émancipation des latéraux, qui savent désormais que leurs saillies dans les couloirs seront bien couvertes.


L'équipe n'a pas forcément encore progressé, mais elle est restée compétitive, ce qui est déjà très bien quand on sait la difficulté à mettre en place un système différent avec autant de nouveaux joueurs.» Le passage en 4-3-2-1 a forcément entraîné une redistribution des rôles. Au milieu, ils sont désormais sept joueurs pour trois places. Deux partent de très loin : Jallet et Chantôme. Le premier devrait quand même jouer en alternance avec... Bisevac sur le côté droit de la défense. Le second risque de trouver le temps long d'ici à la fin de la saison. Deux autres joueurs semblent, eux, incontournables: Thiago Motta et Sissoko. Recruté à la fin du mercato hivernal, l'italo-Brésilien s'est déjà installé à son poste de prédilection, juste devant la défense, là où son expérience et sa technique de passes apportent sobriété et fluidité au jeu parisien. « On ne gagne pas la Ligue des champions et on ne joue pas à Tinter ou au Barça sans avoir beaucoup de qualités, témoigne Mathieu Bodmer, qui a dû se décaler sur le côté gauche du milieu pour faire place nette à Thiago Motta. J'aime bien son style de jeu parce qu'il joue simple. Quand il faut jouer à une touche, il joue à une touche, et quand il faut porter un peu la balle, il la porte un peu. C'est toujours intéressant de jouer avec des partenaires de qualité au milieu parce que ça met tout le monde en valeur. Quand on donne un ballon et qu'il vous revient plus propre que quand vous l'avez donné, c'est plus facile.»

Sissoko, lui, est, avec Sirigu et Mené, le joueur parisien le plus performant depuis le début de la saison. Au milieu, c'est lui qui récupère le plus de ballons et qui fait le plus mal à l'impact. Sa puissance physique lui permet aussi, à l'occasion, de franchir le premier rideau adverse pour créer le surnombre en attaque. À droite, il est indispensable. Reste la place de milieu gauche que devraient se partager Pastore, Matuidi et Bodmer. Dans un PSG à version dominante, soit parce qu'il joue à domicile, soit/et parce qu'il affronte un adversaire présumé largement inférieur, on peut imaginer Ancelotti aligner Pastore dans une position assez basse, ce qui lui permettrait de conserver une ligne d'attaque Ménez-Gameiro-Nene. Dans un PSG à version prudente, face à un adversaire direct ou à l'extérieur, on peut penser que le coach italien aligne Matuidi, plus défensif, accrocheur et travailleur que les deux autres. Enfin, il reste la solution intermédiaire avec l'élégant Bodmer. En L1, lors des deux derniers matcnes, c'est celle qu'a privilégiée Ancelotti. Mais Pastore était encore blessé. Et le PSG affrontait Évian et Nice, pas vraiment des cadors. ...



 














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Monday, January 30, 2012

Friendly 1979 Paris SG Los Angeles Aztecs

Parc des Princes,
Paris

 Dans la vie de Johan Cruyff, Paris tient une place importante. Ce n'est pas du tout, de notre part, affirmation gratuite puisée à la source d'un nationalisme exacerbé. Paris fut d'abord pour Cruyff l'occasion de confirmer un talent qui n'avait été jusque-là que révélé par la télévision — et rarement — au public français. C'était au printemps 1969, Benfica et Ajax s'étaient réciproquement battus sur leur propre terrain par 3 buts à 1 et l'U.E.F.A. avait décidé de faire jouer le match d'appui à Colombes. C'est la dernière fois que le vieux stade de Colombes, si lointain, si vétusté mais si cher au cœur des vieux sportifs parisiens, fit le plein parfait. Même les virages d'où la visibilité n'est pas bonne étaient remplis à ras bords de supporters portugais et hollandais. « Ah! le match d'appui contre Benfica, jamais je ne l'oublierai, se rappelle Johan. Savez-vous que je garde précieusement chez moi le numéro de présentation du journal l'Équipe qui avait publié une page entière en hollandais et une page en portugais. 

 Ce fut une aventure merveilleuse et exaltante, d'autant plus que nous gagnâmes le match par 3 buts à 1 avant d'aller en finale un peu plus tard. »
Paris, c'est aussi pour Johan le siège d'affaires qui marchent bien. Le champion hollandais a donné son nom à des articles fabriqués par le « Coq Sportif » et il vient régulièrement en France assurer la promotion des produits. Et puis, Paris... c'est Paris. « J'aime tout de Paris, dit Johan. L'ambiance, les magasins, les distractions. Et ma femme partage ce goût. » Paris, qui rêve de retrouver une grande équipe, a peut-être perdu une occasion unique d'engager Cruyff. C'est le genre d'erreur dont on ne retrouve jamais la clé.



Superstar du ballon rond, Johan Cruyff se conduisit comme telle sous le ciel catalan durant les quatre années qui suivirent le W.M. 1974. Ses contrats fabuleux — Barcelone lui a versé 238 millions de pesetas (1 milliard et demi d'anciens francs) en cinq ans, 30 millions pour chacune des trois premières saisons, 50 pour la quatrième, 60 pour la cinquième — ses caprices, ses expulsions du terrain, sa guerre avec l'entraîneur allemand Weisweiler (qui amena celui-ci à briser son contrat) transformèrent la vie du club en un bouillonnement permanent. « Peut-être, explique un dirigeant de Barcelone, encore que la vie du Barça n'ait jamais été simple. Mais si l'on évoque les sommes importantes gagnées par Johan, il faut compter jusqu'au bout. Notre capitaine a joué 238 rencontres, soit une " taxe " d'un million de pesetas (6 millions d'anciens francs) par match. Est-ce excessif en regard du spectacle permanent qu'il a donné au Nou Camp? Nos socios ont vu tous les quinze jours en action, pendant cinq ans, le meilleur joueur du monde. Ils l'ont vu leur offrir des matches d'un calibre étonnant et leur marquer des buts incroyables. Ils l'ont tellement aimé que, pour son dernier match, ils lui ont demandé à genoux de continuer pendant une saison encore. Mais Johan n'est pas revenu sur sa décision d'arrêter sa carrière active. »

 L'affaire fit couler beaucoup d'encre au printemps dernier. On prétendit que Till l'espiègle se faisait prier, qu'il négociait ainsi de main de maître son dernier contrat, qu'il voulait obtenir de somptueuses garanties pour jouer la Coupe du Monde 1978 avec la Hollande, qu'il allait signer aux Cosmos, etc. C'est vrai qu'il reçut à ce moment-là de mirifiques propositions, notamment une de 500 000 dollars (250 millions d'anciens francs) à seule fin de porter des chaussures de marque japonaise durant le Mundial. Il les refusa toutes, répondant à la question de savoir pourquoi le meilleur joueur du monde en activité se retirait en pleine santé : « Parce que je crois que c'est le moment. L'heure est venue de s'en aller. » Avant de partir, Johan offrit un dernier cadeau au F.C. Barcelone, sous forme d'une Coupe d'Espagne qu'il reçut lui-même des mains du roi Juan Carlos à Madrid. C'était la première année que les joueurs étrangers étaient autorisés àjouer la « Coupe du Généralissime », et Cruyff n'avait pas laissé passer l'occasion.

 Il est certain cependant que les cinq saisons passées par Cruyff sous le maillot azulgrana ne se sont pas matérialisées par tout ce que l'on espérait en Catalogne : des titres de champion, des coupes européennes. Johan répond à cela qu'un homme n'a jamais fait une équipe, que des erreurs ont été commises dans le recrutement, et que des circonstances extérieures ont peut-être empêché Barcelone d'être sacré plus souvent. C'est ce que pensent eux-mêmes les Catalans, troublés par le nombre de cartons jaunes et de suspensions « décernés » à Cruyff aux moments les plus importants de chaque saison. En 1976-1977, un arbitre prétendit avoir été insulté par Cruyff: il l'expulsa, Johan fut suspendu pendant trois matches et Barcelone perdit le titre. Le club catalan, outré — Cruyff a toujours prétendu qu'il s'était adressé à Neeskens en hollandais — attaqua la Fédération devant la justice civile. L'affaire n'est toujours pas tranchée. Il faut connaître le football espagnol, ses influences occultes, la guerre Madrid-Barcelone sur les terrains et en coulisses, ses provocations pour comprendre ce que les Catalans veulent dire, ce que Johan lui-même veut dire quand il explique le caractère difficile qu'on lui prête par ces paroles : « Je n'ai jamais eu de problèmes avec quiconque en Espagne, sauf avec les arbitres. Je me suis souvent heurté à eux parce que je pense qu'ils sont manipulés. »

 Si Barcelone a toujours échoué, durant l'ère Cruyff, en compétitions européennes, ce n'est pas non plus la faute de Johan. La preuve en fut administrée, la saison dernière encore, lorsque le meneur de jeu du Barça retourna endosser la tunique orange et fit une démonstration éblouissante de ses possibilités intactes, marquant des buts capitaux contre l'Irlande du Nord et contre la Belgique à Anvers, dirigeant son équipe de main de maître, terrassant presque à lui seul l'adversaire héréditaire belge au cours de deux rencontres acharnées et stupéfiant le public de Wembley à l'occasion d'un Angleterre-Hollande historique pour les Néerlandais victorieux. Dans ces occasions-là, on revit le grand Cruyff des Coupes d'Europe d'Ajax et des chevauchées fantastiques du W.M. 1974. le Cruyff irrésistible aux accélérations meurtrières, aux frappes instantanées, au regard d'aigle, planant sur le jeu et commandant la manoeuvre comme le faisait le divin chauve Di Stefano. Jusqu'au bout, la Fédération hollandaise, la Hollande tout entière -- Johan reçut plus de 100000 lettres lui demandant d'aller en Argentine — tentèrent de faire revenir Cruyff sur sa décision de retraite. Il n'en démordit pas. « Certains ont compris que j'étais un homme libre et donc maître de mes décisions. D'autres ne l'ont pas admis et m'en ont voulu. On ne peut jamais satisfaire tout le monde. Alors, encore vaut-il mieux faire ce qu'il y a de bien à ses propres yeux ! » A 31 ans, Johan le Magnifique remballe donc son talent et ses idées espiègles...


Codec H264, 
Mkv
Bitrate 1200
Sound 128 kbps
French Comments
Pass : 

Restrited
(see below)
Full Game



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Second Half
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