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Wednesday, March 14, 2012

Inter-Cities Fairs Cup (Old Uefa Cup) 1965 1966 Milan Ac Chelsea

2nd March 1966
Milan, San Siro
Fairs Cup Round 3 (Playoff)
Attendance: 40,000
Referee: H Baumgartner

  Without doubt, Chelsea were regarded as London's most glamorous football club in the bigining of the 1965-66 season, on the verge of realising that potential foreseen by Gus Mears and Frederick Parker in those long ago Edwardian days. Disappointingly, the team was never seriously in contention for the League championship, Liverpool maintaining a formidable lead from Christmas onwards, and a final sixth place was considered less than satisfactory. To prevent fixture congestion Chelsea made the decision not to defend their Football League Cup in view of qualification for European competition. 

The Inter-Cities Fairs Cup was now more prestigious, and more highly organised, than when the Blues made an earlier brief appearance in 1958-59, with AC Milan, Barcelona, Standard Liege and Sporting Lisbon this time among the entrants. And immediately it caught the imagination and attracted large crowds. With 36,000 terrace spaces available at tour shillings (aop) and top-priced seats 15 shillings (75p), Chelsea's five home fixtures in that competition managed to bank over £100,000. AS Roma provided the first opposition, a 1-1 victory in the first leg at Stamford Bridge virtually deciding the outcome, this game including the sending off of Eddie McCreadie. Seeming not to be particularly significant at the time, the repercussions in Home a fortnight later were horrendous. Bottles, aimed at Chelsea players, were thrown on to the pitch, one of them hitting John Boyle, and after somehow holding out for a goalless draw their retreat to the airport was marked by further outbreaks of violence with the team coach, the primary target, suffering considerable damage.

After Wiener Sport-Club, from Austria, had been beaten in the second round, AC Milan were Chelsea's next opponents, a stunning goal from Osgood at The Bridge enabling the tie to be squared at 3-3, both teams winning their home fixtures, 2-1. With such unwanted intrusions as penalty shoot-outs unheard of in those days, it was back to the San Siro Stadium for the third instalment, skipper Ron Harris losing the toss for the right to stage the match. But 'Chopper' was never one to accept defeat lightly, and when an epic play-off, ending in deadlock at l-l, had still failed to separate the teams, Harris once more found himself in the guessing business. This time his correct call of'heads' may have provided an unworthy conclusion to a memorable five and a half hour contest, but at least most neutral observers made Chelsea winners on merit. Docherty's team were fast learners and rapidly becoming 'streetwise'.

TSV Munchen proved less of an obstacle, a 3-2 aggregate win providing a passport into the semifinal and a meeting with mighty CF Barcelona. Despite so much solid achievement and so much progress within the dub, rifts were beginning to appear between manager and certain players. Ven-ables had masterminded his own tactical plan for the team in Rome six months earlier, successfully using Marvin H in ton as 'sweeper' to protect Chelsea's three-goal lead, with Docherty completely unaware of such scheming behind his back. McCreadie had become disillusioned and was openly expressing his dissatisfaction, and Bridges, also, was none too happy after returning from England's close-season tour to find his club place in jeopardy. A two-goal deficit from the first semi-final leg in Barcelona's Nou Camp stadium was cancelled by a similar score in Chelsea's favour at The Bridge, both goals being attributed to Spanish defenders. 

 But, after again failing to guess correctly in the toss for choice of venue, the third chapter ended decisively 5-0 in Barcelona's favour. McCreadie, Venables and Bridges were, significantly, among the absentees. A month earlier Chelsea's FA Cup aspirations had again been halted in a Villa Park semi-final, 'underdogs' Sheffield Wednesday cantering home to a win, considerably easier than the score suggested. After the final whistle Docherty, unable to hide his feelings, was clearly furious. Chelsea's best team up to that time and, collectively, still some way short of their peak, was about to be broken up. Venables was transferred to Spurs, Britlges and Murray to Birmingham City, and George Graham departed to Arsenal. The dissatisfaction of others was, in some cases, temporarily hidden beneath the fallen masonry. Even so, the damage which such wanton destruction caused was never wholly to be restored.


Scorers:  
Fortunato 90 BJ.Bridges 13

A.C. Milan 
Balzarini, Pelagalli, Trebbi, Santin, Maldini, Grossetti, Lodetti, Madde, Sormani, Amarildo, Fortunato
Chelsea 
PP.Bonetti, RE.Harris, E.McCreadie, JW.Hollins, M.Hinton, J.Boyle, BJ.Bridges, G.Graham, P.Osgood, AG.Murray, RV.Tambling










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Milan 1965 1965 Great Link

Thursday, March 8, 2012

Uefa Cup 1980 1981 St Etienne Ipswich Town

Quarter Final, First Leg
4 March 1981
Geoffroy Guichard,
St Etienne
Attendance 36 919

  Les clubs français ne sont pas les seuls à faire la course pour la victoire finale, loin s'en faut. Parmi les vaillants et les musclés, on en remarque surtout un capable de tout renverser: Ipswich, ex-champion d'Angleterre, candidat à quatre couronnes, du titre anglais à la Coupe de l'U.E.F.A. en passant par la «Cup» d'Angleterre et la Coupe de la League. Pierre Garonnaire s'est précipité pour la voir à l'œuvre dès le tirage au sort des quarts de finale. Il en est revenu à la fois séduit et épouvanté: «C'est un nouvel Ajax, capable de défendre et d'attaquer à cinq ou à six, sans jamais faiblir». On a pris Garonnaire pour un gentil illuminé ou pour un malin désireux de motiver les Verts. Et on a attendu la venue de ces « Ipswichiens » précédés d'une réputation si flatteuse, tout en remarquant que, lors des trois tours précédents, ils n'ont pas gagné une seule fois à l'extérieur contre Aris Salonique (5-1, 1-3), Bohemians Prague (3-0, 0-2) et Widzew Lodz (5-0, 0-1).

La veille du 4 mars 1981, Robert Herbin ne cache pas l'estime dans laquelle il tient, lui aussi, l'équipe d'Ipswich mais il confirme la confiance qu'il a dans le Saint-Etienne nouveau «dix fois plus solide en défense, mieux équilibré au milieu de terrain et surtout mieux rôdé, plus consistant ». Il redit aussi que « la clé du match résidera dans notre volonté et dans notre faculté de traiter d'égal à égal avec les Anglais sur le plan athlétique». À propos d'Ipswich, Herbin décrit ainsi son jeu: «C'est une équipe de toute première valeur que je compare au grand Ajax, ou au Liverpool qui nous élimina il y a quelques années, voire au meilleur Hambourg. Formation très solidaire, très soudée, très dynamique, comportant de bons techniciens supérieurement armés sur le plan athlétique. C'est une équipe pratiquant un football assez britannique dans la phase terminale, mais préparant son jeu offensif d'une manière plus continentale. Il est certain que l'influence des deux joueurs hollandais, Thijssen et Muhren, y est pourquelque chose. L'équipe sait se regrouper et faire bloc de façon homogène quand l'adversaire est menaçant, ne laissant alors que deux hommes devant, Mariner et Brazil, mais devient très redoutable, dès que le ballon a été récupéré, par la clairvoyance, l'habileté de ses deux demis hollandais, par l'efficacité de Wark, le buteur, qui est en fait un quatrième attaquant, et par la mobilité constante de ses avants de pointe : Gates, Mariner et Brazil. C'est d'ailleurs cette efficacité offensive répartie sur plusieurs joueurs qui constitue le point fort d'Ipswich. 

On est tout de même rassuré quand, après un quart d'heure de jeu à Geoffroy-Guichard (stade plein, évidemment: 36919 spectateurs) et après quelques fantaisies des « Ipswichiens » (percées de Gates et Muhren), une action superbe donne l'avantage aux Verts : balle donnée de la gauche par Zanon, tête de Rep au milieu des défenseurs anglais (16e, 1-0). Cet avantage n'est malheureusement qu'illusoire car les Anglais font la loi sur le terrain par leur jeu court et précis, leurs actions de préparation en triangle avec trois joueurs, les « promenades » de leurs deux avants de pointe Mariner et Brazil surtout le front de l'attaque, et leur adaptation quasi magique au terrain lourd et aux rebonds inattendus du ballon. Cette supériorité globale est, en outre, accentuée par le marquage de zone trop lâche des défenseurs stéphanois et par des fautes de placement sur les centres aériens ou les débordements par les ailes des Anglais. A la 28e minute par exemple, Castaneda hésite à sortir au-delà de son deuxième poteau et permet à Mariner de récolter de la tête une transversale de Muhren (1-1). Puis, après qu'un but a été refusé à Rep pour hors-jeu (31e) et que Platini a tiré au ras d'un poteau (44e), c'est l'exécution des Verts : balle récupérée en retrait par Muhren, qui frappe un poteau avant de rentrer (47e) ; centre de Brazil, tir de Butcher repoussé par Castaneda, reprise victorieuse de Mariner (58e) ; centre de Butcher, ballon frappé de la tête par Wark (77e), poteau et but. 4-1 pour Ipswich, et un stade fort décontenancé. «C'est la réplique de notre match à Hambourg, constate Herbin. Mais à l'envers, malheureusement ! » « Pour battre ces Anglais, il aurait fallu un très grand Saint-Etienne, ce qui n'a pas été le cas», regrette Roger Rocher. « Inadmissible, rage Lopez. Quand on perd 2-1 sur son terrain et qu'on voit la qualification compromise, on serre le résultat et on essaye de faire 2-2 en pensant au match-retour. »

Le match-retour, il n'y en a pas, ou guère, dans les esprits. Les Verts jouent cependant un bon match à Ipswich, reviennent à 1-1 à dix minutes de la fin (Zimako, 80e après Butcher, 46e) et se font abattre 3-1 dans la dernière ligne droite (Wark, 82e sur penalty ; Mariner, 90e). Ipswich est alors l'une des meilleures équipes d'Europe, sinon la meilleure, pratiquement invincible. Mais elle joue trop, au rythme de trois, voire quatre matches par semaine. Elle perd ainsi d'un cheveu, d'un zéphir, la Coupe de la League, puis la Cup, puis le championnat auquel elle tenait tant. Va-t-elle tout perdre, comme Arsenal, en 1980 ? En demi-finale, contre l'adversaire le plus redoutable restant en lice - le Cologne de Rinus Michels et de Tony Woodcock- Ipswich trouve suffisamment de ressources pour gagner deux fois 1-0 : but de Wark (34') en Angleterre, but de Butcher (64e) en R.F.A. La finale est là, qu'il faudra gagner «si nous voulons rappeler aux Anglais que nous étions, cette saison-ci, la meilleure équipe du pays» (dixit Robson, manager d'Ipswich). Ils la gagneront.



'We have demolished a good side with one of the best victories anyone has achieved in Europe in the past 10 years,' 
 said the future England manager after his team had trounced French side St Etienne 4-1 away in the first leg of their Uefa Cup quarter-final.



St Etienne : Castaneda - Battiston, Gardon, Lopez, Zanon - Janvion, Larios,
Platini - Paganelli, Roussey (Zimako, 55e), Rep
Coach : Robert Herbin
Goals Rep (16e)
Mariner (28e and 58e) Muhren (47e) Wark (77e)



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Thanks to Guillaume "Zero-Zero" 
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