Showing posts with label Atletico Bilbao. Show all posts
Showing posts with label Atletico Bilbao. Show all posts

Sunday, April 1, 2012

Money Time 2011 2012: Primera Division Osasuna Real Madrid and Barcelona Bilbao

   Le Real Madrid a écrasé l'Osasuna Pampelune (5-1) à l'extérieur, Ronaldo et Higuain inscrivant chacun un doublé, Benzema complétant d'un but splendide cette démonstration offensive des Blancs. Les Madrilènes ont d'abord surclassé par leur jeu de possession un Osasuna dépassé en première période. Dans le second acte, ils ont su enfoncer le clou, tuant rapidement un timide réveil des Navarrais qui ont sauvé l'honneur par Nino (48). Dès l'entame de match, Pampelune a été pris à la gorge par le jeu extrêmement incisif du Real. Bien servi par Ronaldo, Benzema expédiait ainsi sur un de ses premiers ballons une sublime reprise de volée dans la lucarne droite d'Andres Fernandez (1-0; 7e). 

 Commençait ensuite le festival de Ronaldo: n'hésitant pas à prendre sa chance de loin, CR7 testait plusieurs fois Andres Fernandez. La troisième était la bonne: d'une magistrale frappe du droit des 35 mètres, le Ballon d'or 2008 augmentait l'avantage pour les siens (2-0; 37e). Le Real plantait une troisième banderille signée Higuain (3-0; 40e). Au retour des vestiaires, Nino réduisait toutefois le score pour Osasuna, concluant victorieusement de la tête un bon centre de Roversio (3-1; 47e).  Mais les Merengue étouffaient immédiatement ce début de rébellion en répondant par deux nouveaux buts de Ronaldo sur coup franc (69e) puis d'Higuain (76e).

De son côté, le Barça s'est imposé (2-0) samedi au Camp-Nou face à l'Athletic Bilbao grâce à des buts signés Iniesta et Messi, restant ainsi à six points d'un Real Madrid, toujours leader, qui a lui écrasé (5-1) l'Osasuna Pampelune à l'extérieur, pour la 31e journée de Liga. Dans cette rencontre ayant livré un avant-goût de la finale de la Coupe du Roi qui mettra aux prises Barça et Athletic, les Blaugrana ont largement dominé des Basques émoussés, qui auront très clairement payé l'addition de leur victoire épique en Europa League, jeudi, face à Schalke (4-2). Messi, auteur d'une passe décisive et d'un but, a une nouvelle fois été crucial dans la victoire du Barça, continuant par ailleurs son «mano a mano» personnel avec Ronaldo. Le compteur du petit Argentin indique désormais 36 buts en Liga, un de moins que «CR7», auteur lui d'un doublé face à l'Osasuna Pampelune. Le match n'aura le plus souvent été qu'un long siège sur le but de Bilbao. 

 Pour preuve de l'archi-domination des Catalans: même le défenseur central Piqué se permettait de monter et était à deux doigts de faire mouche, mais voyait sa tentative repoussée in extremis sur la ligne par Aurtenetxe (26e). Auparavant, Messi, dans un de ses gestes plein de malice, avait tenté de prendre de cours Iraizoz sur un coup franc joué très rapidement. Mais le gardien basque, très vigilant, se détendait bien pour sortir le ballon de sa lucarne (25e). À la 40e, Iniesta mettait un terme au manque de réalisme des siens, en fusillant à bout portant Iraizoz (1-0). En seconde période, l'Athletic espérait enfin pouvoir se montrer plus dangereux grâce à l'entrée de joueurs offensifs comme Muniain et Llorente, mais le Barça gardait la maîtrise du match. Le deuxième but des Barcelonais était toutefois plus dû à la générosité de l'arbitre qu'à une action de classe. Après une faute peu évidente de Javi Martinez dans la surface sur Tello, Messi ne tremblait pas au moment d'obtenir sur penalty le 2-0 (58e). À dix minutes de la fin, les Basques trouvaient enfin l'énergie pour mettre en danger Valdes, mais Piqué, attentif, sauvait sur sa ligne une des seules véritables occasions des visiteurs. Passé ce sursaut, la rencontre reprenait son cours à sens unique et Keita était tout près de marquer le troisième, Irzaioz étant sauvé par sa barre transversale (88e).


Osasuna Real Madrid 
31 March 2012
Estadio Reyno de Navarra,
Pamplona
Referee: César Muñiz Fernández
Attendance: 19800 

Barcelona Bilbao
31 March 2012
Camp Nou,
Barcelona
Referee: Antonio Miguel Mateu Lahoz
Attendance: 95000 







Caps






Friday, December 16, 2011

Europa League 2011 2012 Paris Sg Bilbao

Group Stage, Day 6
14 December 2011
Parc des Princes,
Paris

Referee: M. Jug
Attendance: 37114 


Le Paris Saint-Germain va longtemps regretter le but encaissé dans les arrêts de jeu chez le Red Bull Salzbourg le 1er décembre dernier. En concédant cette réalisation dans les derniers instants de la rencontre, les Parisiens étaient passés derrière les Autrichiens au classement du groupe F de la Ligue Europa, au goal-average particulier. Du coup, avant d’affronter Bilbao ce mercredi 14 décembre 2011 pour le compte de la dernière journée, ils n’étaient pas maître de leur destin. Seul un meilleur résultat que Salzbourg, qui se déplaçait dans le même temps à Bratislava, pouvait leur permettre de sortir de leur poule et de se qualifier pour les seizièmes de finale de la compétition.
Au Parc des Princes, les joueurs de la capitale ont rempli leur part du contrat en s’imposant 4-2 face à la formation basque. Problème, Salzbourg n’a pas lâché et l’a aussi emporté en Slovaquie (3-2). Le PSG quitte donc la scène continentale par la petite porte. Un échec cuisant au vu des ambitions des nouveaux propriétaires du club. Pourtant, le PSG y a cru. S’il a encaissé un but dès la 3e minute par Jon Aurtentxe, une bonne nouvelle lui est venue de Bratislava où Salzbourg était déjà mené de deux buts au bout de 5 minutes de jeu. Paris s’est alors rué à l’attaque pour passer devant son adversaire direct au classement. Grâce à Javier Pastore (21e) et Mathieu Bodmer (41e), le club de la capitale est parvenu à rejoindre les vestiaires avec l’avantage au score. Dans l’autre match Salzbourg était revenu à égalité, mais à la mi-temps, c’est bien le PSG qui était virtuellement qualifié.
La situation n’a pas tenu en seconde période. À Bratislava, Salzbourg a pris les devants à la 52e minute et n’a ensuite jamais perdu son avance. De son côté, Paris a même subi l’égalisation de Bilbao par l’intermédiaire de David Lopez (55e), avant de finalement s’imposer sur des buts d’Inigo Pérez contre son camp (85e) et de Guillaume Hoarau sur penalty (90e). Mamadou Sakho a assisté du banc à cette victoire inutile des siens. Laissé au repos pour ce match, le joueur originaire du 20e ne disputera donc plus de rencontre européenne cette saison. Après la coupe de la Ligue, c’est une nouvelle compétition qui s’arrête prématurément pour le PSG. Une situation gênante compte tenu du nouveau statut du club. Il lui reste désormais le championnat et la Coupe de France pour sauver sa saison.

Codec H264, Mkv
Bitrate 1000
Sound 128 kbps
French Comments
Pass : thewildbunch22
Full Game


First Half
http://www.megaupload.com/?d=CG87EM85

Second Half
http://www.megaupload.com/?d=9RKMTDA9








Caps











Monday, November 7, 2011

Primera Division 2011 2012 Athletic Bilbao Barcelona

7 November 2011
San Mames,
Bilbao

Le FC Barcelone n'est pas passé loin de la correctionnelle à San Mamés et a partagé les points avec l'Athletic Bilbao (2-2), dimanche soir lors de la 12e journée de Liga. Le but contre son camp de Piqué (80e) a failli offrir la victoire aux Basques, mais Messi a égalisé dans les dernières minutes (90e +2). Herrera (20e) et Fabregas (24e) avaient chacun marqué la première période de leur empreinte. Le Real Madrid possède désormais trois points d'avance sur les Blaugranas en tête du classement. Le film du match Le Real Madrid peut s'en frotter les mains. 

 A la fête dimanche midi contre Osasuna (7-1), les Madrilènes ont pu constater les difficultés éprouvées par le FC Barcelone contre l'Athletic Bilbao dans la soirée. Les Catalans ont arraché le match nul (2-2) sur une pelouse de San Mamés difficilement praticable car gorgée d'eau. Un problème évident pour le jeu appliqué et léché des hommes de Pep Guardiola. Celui-ci s'était par ailleurs passé de David Villa et Alexis Sanchez, tous deux sur le banc, au profit notamment d'Adriano, titulaire côté gauche. Agressifs et malins, les Basques trouvaient la faille les premiers grâce à l'ancienne starlette de Saragosse, Ander Herrera. Sur son aile, Markel Susaeta profitait de la glissade de Mascherano pour servir son milieu de terrain à l'entrée de la surface. Le Basque de 22 ans se fendait ensuite d'un enroulé du pied droit pour tromper Victor Valdés et faire exulter la "Cathédrale" (1-0, 20e). Une joie de courte durée pour les hommes de Marcelo Bielsa, puisque quelques minutes plus tard, Eric Abidal débordait sur la gauche et adressait un centre parfait sur la tête de Cesc Fabregas, décidément revenu à son meilleur niveau depuis son retour d'Angleterre (1-1, 24e). 

Logiquement incapables de promener leurs adversaires comme de coutume au vu des conditions climatiques, Lionel Messi et consorts ne parvenaient pas à se montrer suffisamment tranchants pour percer l'arrière-garde de Bilbao. Plutôt propres techniquement et rugueux défensivement, les partenaires du prodige Iker Muniain profitaient d'une réussite maximale pour plonger le Barça dans le doute. Sur un corner, Abidal ratait son dégagement au deuxième poteau et envoyait le cuir sur le tibia de Piqué, qui redonnait l'avantage à l'Athletic à 10 minutes du terme (2-1, 80e). Retranchés dans leurs derniers mètres, les Basques craquaient sur une terrible approximation d'Iraizoz, jusque-là presque parfait. Le gardien de but voyait le ballon lui échapper et revenir dans les pieds de Messi, qui ne se privait pas d'inscrire le premier but de sa carrière à San Mamés (2-2, 90e +2). Malgré ce point arraché dans les derniers instants, les Catalans font clairement la mauvaise opération de la journée, et pointent à trois longueurs du Real Madrid. On peut supposer que les Merengues feront tout pour conserver cet avantage avant le premier clasico, le 12 décembre prochain à Santiago Bernabéu... 


 Codec H264, Mkv
Bitrate 1000
Sound 128 kbps
French Comments
Pass : thewildbunch22
Full Game


First Half 

http://www.megaupload.com/?d=OIB9XEUN

Second Half
http://www.megaupload.com/?d=B0J7HG6C


Or (New Links)
(Thanks to Juaninho for help in reuploads)








Caps







Friday, September 30, 2011

Europa League 2011 2012 Atletic Bilbao Paris Sg

Group Stage, Day 2
29 September 2011
Estadio San Mamés,
Bilbao

Referee: B. Nijhuis


 La patience on la reclame souvent, on l'applique rarement « Il faudra être patient», combien de fois a-t-on entendu la formule à l'arrivée des Qataris à Paris puis a celle de Leonardo et enfin au fur et à mesure que l'effectif parisien s'étoffait? Tout de suite, il y a eu affrontement entre deux écoles, celle prônant de laisser le temps au temps parce qu'une équipe ne se monte pas en quelques jours, l'autre exigeant des résultats immédiats et avec la manière qui plus est.
Cette guéguerre se poursuit sur le terrain où l'impatience est patente. Alors qu'il faudrait poser le jeu en se disant que, à un moment ou à un autre, la qualité individuelle finira par faire la différence, on voit de la précipitation, des joueurs chercher l'exploit pour forcer la décision. Paris est un peu comme le boxeur qui se sait supérieur, qui cherche le K.-O. sur son premier uppercut et qui, n'y parvenant pas, perd petit à petit son avantage. En s'affolant, les coups sont moins précis, font moins mal. Les joueurs parisiens ont tellement entendu qu'ils étaient les grands favoris du Championnat qu'ils s'agacent de ne pas faire la différence rapidement. C'était manifeste contre Brest, un adversaire évidemment à la portée du PSG, qui a su très bien jouer de l'impatience adverse. Comme si le score devait être de 3-0 à la mi-temps! Comme si Paris pouvait compter dix points d'avance après dix journées ! Oui, l'attente est immense, raison de plus pour ne pas bâcler. 
 La patience est la force des grandes équipes. Appliquons-nous. Préparons nos actions. Déséquilibrons notre adversaire. Les Manchester, les Barcelone, les Milan, tous les grands ne paniquent jamais, sûrs de leur force. Ils s'appliquent au travail de sape dès l'entame de match et n'en dérogent pas. Paris n'en est pas là alors qu'il a dans ses rangs les Nenê, les Pastore, les Gameiro ou les Menez capables de profiter de l'ouverture qui finit toujours par se déclarer, plus ou moins tôt. S'ils forcent leur talent individuel, s'ils ne misent que sur cela pour faire basculer le match, c'est l'inverse qui se produit: la qualité technique se délite. La valeur individuelle est sublimée dès lors qu'il y a un jeu collectif de qualité qui suppose de la solidarité, du respect, de la responsabilisation collective. Les Parisiens sont obligés de progresser dans ce domaine. C'est ainsi qu'ils auront une marge de sécurité bien supérieure à celle qu'ils ont actuellement malgré les résultats corrects depuis le début de saison.

Buts : Gabilondo (20e), Susaeta (45e+1 ). Avertissements. Athletic Bilbao : Aurtenetxe (9e), Iraizoz (29e}, Muniain (57e) ; Paris-SG : Mon. Sissoko (44e, 52e), Tiéné (79e), Ceara (83e). Expulsion Paris-SG : M Sissoko (52e).
ATHLETIC BILBAO : Iraizoz (5) - Iraola (cap.) (7), Ekiza (5), Amorebieta (6), Aurtenetxe (7) - Javi Martinez (6), De Marcos (7) - Susaeta (7) (Iturraspe, 72e), Muniain (7) (Toquero, 81e), Gabilondo (7) (Ibaï Gomez, 78e) - F. Llorente (5). Entraîneur : M. Bielsa (ARG).
PARIS-SG : Douchez (5) - Jallet (2), Lugano (3), Armand (5), Tiéné (4) - Bodmer (cap.) (5) (Matuidi, 66e), Moh. Sissoko (2) - Chantôme (4), Pastore (4) (Bahebeck, 58e), Nene (4) (Ceara, 76e) - Erding (4). Entraîneur : A. Kombouaré.

Codec H264, Mkv
Bitrate 1000
Sound 128 kbps
French Comments
Pass : thewildbunch22
Full Game


First Half
http://www.megaupload.com/?d=5KU3KWAR

Second Half
http://www.megaupload.com/?d=DETGYTMG

C'est le genre de défaite qui rappelle à l'ordre et souligne qu'on peut rêver de régner sur son pays, mais que l'Europe, même dans sa version C 3, demeure un projet très ambitieux. Parce que le PSG, coleader de la Ligue 1, ne s'est pas contenté de s'incliner sur les terres de l'Athletic Bilbao, l'avant-dernier de la Liga qui n'a toujours pas remporté un match à domicile en Championnat, il n'a jamais donné l'illusion de pouvoir rivaliser. C'est sans doute la première place du groupe qui se jouait au Pays basque, celle qui garantira un tirage plus clément en seizièmes de finale, et Paris s'est infligé un handicap assez important avant la revanche, au Parc des Princes, le 14 décembre. D'ici là, il devra montrer un autre visage contre le Slovan Bratislava et à Salzbourg, que celui de petits garçons timorés entrevu hier, surtout en première période. Jamais encore, cette saison, Paris n'avait connu ça. Ballotté, dépassé, transpercé, complètement à la rue pendant quarante-cinq minutes. Il y a bien eu quelques séquences, en Championnat, au cours desquelles le climat avait été pesant devant le but parisien mais cela ne s'était jamais étendu à aussi longue échelle. De la 2e minute et cette reprise manquée de Llorente dans le temps additionnel, et le second but de Bilbao (45e + 1}, le PSG a été pris à la gorge sans donner le sentiment de pouvoir échapper à l'asphyxie. Son milieu de terrain ne récupérait aucun ballon et sa défense paraissait, à chaque offensive basque, à la limite de la rupture.
 À San Marnes, ce n'était pas un finaliste de la Ligue Europa en puissance qui s'est présenté, mais une formation sans relief. Et ce ne sont pas les frappes tf Erding (28«), Bodmer (43e) ou Tiéné (45*), qui changeront l'impression d'anémie dégagée avant la pause. Jusqu'ki, le collectif parisien avait été sauvé par des individualités talentueuses, capables sur un coup de rein, un crochet ou une frappe d'assurer un résultat. Hier, le collectif était déficient et les techniciens éteints. Surtout, les carences pointées du doigt depuis quelques semaines se sont confirmées : 1. Les latéraux parisiens sont le point faible de cette équipe. Sur le premier but de l'Athletic Bilbao (20e), Jallet est trop court et laisse Gabilondo, à la réception d'un centre de De Marcos, ouvrir le score d'une belle reprise (20e). Sur le second, c'est Tiéné qui a oublié Susaeta dans son dos .
 Quand Matuidi n'est pas là, le milieu de terrain parisien est un open space où s'engouffrent les adversaires. Hier, Muniain s'est régalé et ce n'est pas la présence de Sissoko qui l'a inquiété. Titularisé pour la première fois depuis son arrivée à Paris, l'international malien a vécu un cauchemar. C'est lui qui a perdu le ballon sur l'ouverture du score des Basques. C'est encore lui qui a multiplié les petites fautes à cause de ses interventions en retard. Cela lui a coûté un premier avertissement (44e) puis un second (52e) pour un tacle par derrière. Il est délicat de blâmer l'ancien joueur de la Juventus. Déjà, pour son retour à la compétition avec l'équipe réserve du PSG  à Ivry , il avait laissé apparaître un manque de rythme. Ce n'était pas avec une demi-heure de jeu en plus, à Montpellier {3-0, le 24 septembre), qu'il allait être prêt pour un rendez-vous européen. Antoine Kombouaré aurait d'ailleurs pu lui éviter une expulsion en le sortant à la pause. En infériorité numérique et menés de deux buts, les Parisiens n'ont pas eu les ressources pour redresser une situation compliquée. Ils auraient même pu encaisser un troisième but si Muniain, à la suite d'un magnifique contrôle orienté, n'avait pas écrasé sa frappe (69e) ou si Ibaï Gomez avait cadré sa tête (89e). Paris pourra regretter que la sévérité de l'arbitre n'ait pas été la même à l'encontre du gardien de Bilbao, Irai-zoz, qui aurait, lui aussi, dû être expulsé pour une main volontaire en dehors de sa surface (29e). Cela n'explique pas son énorme passage à vide.





Caps